26/08/2020

Résilience Rurale partie 2 sur 3 : le potager !

 


Je vous renvoie à la partie 1, mais pour synthétiser l'objectif et le principal,  il s'agit, pendant la crise économique et sociale à venir, de pallier aux augmentations de prix et aux manques potentiels en développant son autonomie, même partielle par des moyens simples et accessibles à presque tous

Quelles sont les outils de votre future autonomie ?


4 grandes catégories :


2) le potager ou maraîchage : notre sujet du jour
3) le confort de la maison : eau (vital) et chauffage : ce sera notre troisième partie
4) les soins (sans doute une quatrième partie)

La partie 1 est consacrée à votre production alimentaire carnée. Les végétariens et les végans ne seront pas forcément concernés, mais je vous recommande la lecture du premier chapitre  : la diététique.

La partie 2 (celle du jour) est consacrée à "l'élevage" des légumes, avec l'introduction à des techniques telles que la permaculture et l'électroculture

La partie 3 semble presque prématurée car nous considérons comme une évidence le fait de disposer d'eau courante propre ainsi que d'un moyen de chauffage central géré souvent très simplement. Evidences ? Pas certain .....

La partie 4 ouvre les portes de la naturopathie, médecines douces, parallèles, accessibles et permettant de traiter presque toutes les affections non graves (soit la très grande majorité)

Certains, qui connaissent le site de http://www.lafermedegaia.net/ s'étonneront que je n'y publie plus grand chose : mais je manque de temps, et je centralise les informations principales sur ce site qui me semble plus adapté. Je déborde .... mal nécessaire quand on travaille dur à construire un système que l'on étudie en même temps à toutes fins de le rendre reproductible facilement.

Vous savez par ailleurs que je suis " voyante", à titre pro, (http://www.elizabeth-voyance.com/), et je fais personnellement confiance à ce que j'ai pré-vu, au point de garantir au minimum une part de mon autonomie alimentaire, ainsi que celle de mes enfants que j'aime tant. Hélas, à priori l'année 2020 me donne raison et il est temps, grand temps de s'y mettre !!!

Voyons donc pour cette seconde partie comment concevoir une terre d'accueil pour bon légumes !

Légumes : tout est dans le biotope !


Chez moi, la terre, c'est de la m***e ! Argileuse et lourde, ex terre céréalière pour part .....

J'ai donc pris le pari, en suivant (un peu) l'exemplarité des jardins de Findhorn, de recréer un monde merveilleux pour les végétaux.


Patates en début de croissance


Plusieurs techniques ont été utilisées :

A) Préparation du terrain

Création de bandes de cultures espacées de 70 cm pour marcher, larges de 140 (120 cm efficace, 100% de la bande doit être accessible sans y pénétrer), orientées Nord-Sud (nous verrons que ça a son importance), longueur définie par le terrain, toujours bien à plat si possible (un Nord-Sud en pente ne conviendrait pas car l'eau descendrait). Le terrain doit être assez ensoleillé dans le Jura, mais il peut être plus ombragé dans le Sud.

Chaque bande a été recouverte d'une grosse couche de 10/15 cm de broyat d'arbres abattus localement, y compris des sapins (le broyat n'est pas acide), puis d'une couche de fumier puis d'une couche de terreau, puis d'une couche de foin moisi servant également de paillage. Le tout a été laissé au repos en anaérobie sous bâche perméable (donc anaérobie relative) pendant plus de 6 mois.

Sachant que la décomposition du broyat va, dans un premier temps, pomper l'azote, puis le restituer lorsque le milieu sera équilibré.

Le terrain ainsi constitué est meuble sur 25 cm. En dessous, ça reste de l'argile. Au bout de 6 mois, les vers ont colonisé l'endroit qui est vivant à souhait.

Je rajoute alors une couche de terre noire issue d'un mélange urine/crottins/restes de foin piétiné/terre locale (soit la terre qui est sous les pieds des chevaux) : environ 10 cm, puis une nouvelle couche de foin moisi, pour ne pas laisser la terre nue qui pourrait sécher.

Le tout repose encore 2 ou 3 mois. En théorie, c'est large insuffisant, mais j'ai manqué de temps, par la suite je me suis aperçue que c'était bien.

Nous sommes dans une technique qui ressemble à celle dite des "lasagnes", mais où j'ai privilégié l'idée de faire une terre meuble et riche à la fois, très couverte pour éviter la déperdition d'eau, mais qui se stocke également dans le broyat en décomposition. Je suis partie de la technique de la "HugelKultur" mais sans aller jusqu'à la vraie butte dont je ne saisis pas l'intérêt. Mes plants ne sont donc surélevés que de 20 cm environ après tassement.

B) la biodiversité

Le reste du terrain n'est pas désherbé, ni tondu, et peu défriché. Les ronces sont cantonnées sur les côtés et servent de barrière naturelle. Certaines plantes toxiques (cigüe des jardins) sont "castrées" (les têtes fleuries coupées avant maturité), ainsi que de trop grosses invasives.

Avant l'été je faucherai quelques allées pour pouvoir circuler.

Autant vous dire que l'ensemble n'est pas esthétique.

C) L'ennemi, le vrai !

L'ennemi, n'est ni la mauvaise herbe, ni la terre locale, mais la terre nue. Laisser la terre nue, c'est la voir sécher et comme se flétrir. Les organismes qui vivent dans la terre ont besoin d'anaérobie et d'un espace protégé. Couvrir la terre, comme la forêt ou la prairie le fait naturellement, c'est la faire vivre.

D) L'électroculture et l'énergie des lieux

On en parle peu, mais la recette n'est pas nouvelle, datant du début du 20ième. Il s'agit de créer un champ magnétique qui va potentialiser les cultures en donnant de la vigueur aux plantes (et donc les aider à lutter contre les attaques de tous types) : comment s'y prendre

Pour chaque bande vous avez besoin :
  • D'une tige en cuivre d'à peu près 1,60 mètre de haut
  • D'une sorte d'étoile faite d'un métal qui ne rouille pas : zinc par exemple, ou fil spécial clôtures bétail, on fait soit-même sa petite étoile
  • D'un fil dans la même matière qui part de l'étoile, passe par le cuivre et circule du Sud vers le Nord tout le long de la bande

Vue de l'antenne avec sa petite coiffe en fil inoxydable

Il existe beaucoup d'infos sur youtube, je vous laisse chercher. Mais ce sont les basiques et j'en ai testé l'efficacité à moindre coût :

  • Plus de récolte
  • Moins de maladie
  • Moins d'arrosage (milieu équilibré)
Pour exemple : mon rendement de pommes de terre est quasi à 2 kilos par pieds et je n'ai arrosé que 7 fois en tout ..... malgré la canicule .....

Phase 2 : sélectionner et acheter ses semences précieuses


Le choix des semences est primordial ! De bonne qualité, elles auront un taux de germination proche des 100%. Agées de plus de 5 ans, ce taux risque de chuter à moins de 10%.

Choisissez donc un producteur qui vous garantit des espèces sélectionnées et non hybridées et une gamme large basée sur le travail minutieux des maraîchers du temps d'avant. Personnellement, j'achète chez Kokopelli en priorité ou à la ferme de Sainte Marthe.

Inutile d'acheter 50 paquets car ils resteront inutilisés et vieilliront. Et puis l'année d'après vous pourrez produire vos propres semences. Une "grainothèque" est donc un outil précieux, mais avec un taux de péremption. 

Vos semences vont se répartir en grandes catégories :
  • Les légumes racines : carottes, betteraves
  • Les légumes feuilles : salades, choux
  • Les légumes fruits : tomates
  • Plantes à grains : mais
  • Bulbes : oignons

Chaque catégorie a ses préférences en terme de sol et de voisinage avec d'autres plantes, par exemple, seules les courges supportent le fumier frais.

Mais il est surtout judicieux de raisonner en termes de diététique.

Certaines plantes nourrissent plus que d'autres. La traditionnelle laitue par exemple, ne rapporte que 14 calories pour 100 grammes .... La fève, par contre, c'est plus de 20% de protéines végétales.

Ajoutez à cela le fait que votre terrain ou climat n'accepteront pas toutes les plantes et que la première année servira aussi de test.

Je peux vous donner mon propre exemple, mais vous devrez faire votre expérience :

400 m², pour 1 T 300 de récolte à ce jour (sans doute 1T500)
  • Dont 50 de Pommes de terre
  • 36 m² de tomates
  • 100 m² de courges diverses et variées
  • 50 m² de pois et fèves
  • 20 m² de bettes
  • 20 m² de choux divers
  • Le reste partagé entre  les plantes à grains, les plantes racines à des proportions variables (et le tabac perso) avec quelques expérimentations pas toujours heureuses du premier coup

En tout sans doute près de 50 espèces différentes. Dont 3 de pommes de terre et 5 de tomates, ce qui me permet de voir ce qui va le mieux chez moi et de réimplanter les semences des championnes !

Bien entendu ce choix ne le dit pas, mais les fruitiers, petits et gros, sont très présents ! Pommes prunes, poires, framboises, mures domestiques, cassis, groseilles etc.....

Phase 3 je prépare mes semis sous abri ou en pleine terre


Chaque espèce obéit à ses propres caractéristiques : température idéale de la terre pour les semis, godet ou pleine terre, abritée ou extérieure, rustique ou non, à protéger ou non des limaces. Prenez vous quelques bons guides de type Rustica ou Kokopelli.

Les semences vont donc s'étaler de Février à Octobre si vous travaillez toute l'année. Mais si, comme moi, vous faite une mono saison, vous sèmerez sans doute de Février à Juin.

Selon les espèces je sème :
  • En pleine terre
  • En serre froide (hors gel)
  • En serre chauffée (chez moi en fait, derrière la fenêtre)
  • En mini serre couverte de plexi et à la volée
  • Ou en godet, graine par graine

Ce qui veut dire que j'ai en stock : des mini serres et des godets, ainsi que du bon terreau tout prêt et parfaitement à point (1 an de fumage  en anaérobie).

Le but est de maintenir chaque espèce à SA température idéale !!!


Serre non chauffée 30 jours après l'implantation des tomates

Phase 4 je surveille mes semis


Attention à la fonte des semis (attaque fongique), je traite avec une dilution de purin d'ortie et d'huile essentielle d'ail (2,5% de purin d'ortie et 5 gouttes par litre d'H.E.)

Attention aux limaces sur les jeunes pousses .....

J'arrose de façon à maintenir le terreau humide, mais pas trempé .... les jeunes pousses sont ultra sensibles à tout excès dans un sens ou l'autre.

Lorsque les graines à la volée ont grandi, je les repique éventuellement en godet pour une croissance plus harmonieuse.

Exemple :

Les graines de tomates sont semées en serre froide en Mars/Avril (dans le Jura), sous mini serre plexi et à la volée. (Le plexi est aéré, mais diminue l'évaporation souvent terrible en serre, même froide)
Lorsque les plants font 2 à 3 cm, je les repique en godets, de façon à obtenir (dans mon cas) 36 beaux plants (j'en sème une centaine maxi, j'en fais grandir une cinquantaine, je donne le surplus aux voisins)
Je surveille mes plants qui sont posés sur des plateaux avec un fond d'eau pour une consommation harmonieuse
Vers le 5/15 Mai, je  replante en pleine terre dans la même serre froide, ils produiront entre le 15 Juillet et le 31 Août environ.

Chaque espèce a ses propres besoins, sa propre terre, ses propres préférences et sa propre stratégie.

Pour gérer tout cela, je fais un planning !

Phase 5 : surveillance des bébés plantes


Au 15 Mai, j'ai fait le gros de mes plantations toutes espèces confondues (puisque je travaille en mono saison), beaucoup ayant attendu la fin du risque de gelées tardives (souvent fatales pour les jeunes plantes)

100% du terrain a été "paillé", et seuls les plants émergent .... la paille protège le sol et garantit une faible consommation hydrique

Il s'agit donc de les regarder pousser ..... d'ôter les mauvaises herbes qui pourraient étouffer ces fragiles bébés, mais hors potager, je ne touche à rien du tout : c'est le temps de la biodiversité printanière !

Il arrive que les plants meurent, que les semis ratent : et on recommence ..... J'ai toujours quelques plants de secours que j'ai gardé pour remplacer les défaillants qui sont sur la touche.

Les phases de développement ne sont pas toujours régulières ou harmonieuses et il ne faut pas s'effrayer de différences notables qui s'effaceront dans le temps. Pas de stress donc ....

Ici, tous mes potagers sont entourés de câbles électrifiés pour éviter que les chiens de garde n'aillent y jouer ...


Bébés haricots à rame 


Phase 6 : la sélection des "portes-semences"


Les premiers fruits, les plus précoces, les plus beaux, sont gardés jusqu'à parfaite maturité pour en préserver les graines pour l'année d'après ! Ces semences seront accoutumées à votre terrain :), votre production n'en sera que meilleure et mieux ciblée !

Pour la production des semences, vaste sujet, je vous conseille l'excellent livre de kokopelli : Semences de Kokopelli - il est assez cher, mais contient touuuutes les infos, c'est l'une de mes bibles !

Une courge peut mettre des mois à parvenir à parfaite maturité, il faut donc patienter et surveiller que les rats et autres petits voleurs de l'entament pas !

Chez les espèces qui fleurissent et grainent (comme les radis par exemple), il suffira d'attendre les fameuses graines, mais certaines étant bisannuelles, il faut parfois attendre la seconde année.

Dans le cas des pommes de terre, vous ré utiliserez les plants qui auront attendu un an au frais et sec dans votre cave spéciale. Il est également possible de créer de la pomme de terre à partir de leurs graines, mais je n'ai encore jamais utilisé cette méthode.

Personnellement je laisse tomber les espèces qui, malgré plusieurs essais, refusent le coin. Par exemple les aubergines chez moi ! Je pourrais me battre, mais je préfère renforcer celles qui ont une affinité avec le biotope local.

Phase 7 : La récolte, enfin ......


Moment heureux si il en est que celui où le premiers "fruits" d'un travail tant de réflexion que de de force à créer un espace de vie qui est équilibré comme il doit !

Avec un rendement qui va être l'équivalent de 37 tonnes à l'hectare, je suis dans un résultat supérieur à celui d'une culture intensive, même lorsque je reprend les chiffres espèce par espèce et espace par espace.

C'est un travail régulier, presque quotidien et énorme .....

Il faut :
1) cueillir sans endommager
2) préparer les légumes à la conservation

Vous savez à partir du premier jour de la récolte, que sur une mono-saison, les fruits devront vous nourrir pendant les 12 mois suivant.

Dans de nombreux cas, je fais les prélèvements tôt ! Légumes juste murs ou pas encore au maxi. Le plant fatigue moins et comme il n'a pas fait son boulot jusqu'au bout, il continue de produire encore et encore .... De nombreux fruits sont meilleurs en étant jeunes, même moins gros, comme les cucurbitacées par exemple : un énorme potiron, c'est beau sur la photo, mais c'est souvent dur (peau non cuisinable) et avec une grosse quantité de graines au centre.

Il faut donc regarder le fruit (que ça soit un pois, un haricot, une tomate, une carotte ou autre) et se poser la question de son potentiel. Pour les fruits qui changent de couleur, c'est simple, lorsqu'ils mûrissent, le plus souvent ils ne grossissent plus ! Pour les carottes, la tête sort de terre par exemple : mais chaque légume a ses caractéristiques.

Vous m'entendrez parler indifféremment de fruits/légumes alors qu'il peut s'agit de légumes feuilles ou racine bien entendu. Le mot fruit est à prendre au sens large.

Prenons un exemple concret : la Bette !
Elle grossit en 3 étapes : une croissance d'abord rapide, puis une seconde étape plus lente et enfin elle se met à durcir et vieillir : je la cueille en fin de première étape, jeune, fondante lorsqu'elle est cuite aux lardons directement à la poële :). C'est l'observation quotidienne qui me permet de surveiller mes bettes. Ceci n'étant pas applicable de façon professionnelle bien entendu.


Retour à la photo du départ, il s'agit d'une matinée de récolte, 200 kilos ...


En mono-saison intensive, j'ai 2 gros mois de récolte (le reste étant moins compliqué car moins intensif) : et là, avec l'activité d'élevage, je suis à 12 heures par jour ....si j'ajoute mes activités autres. L'élevage est à l'origine d'un travail moins intensif, mais permanent.

Phase 8 : la conserverie


Phase délicate dont va dépendre mon alimentation des 12 mois à venir. Personnellement, je suis sur 3 modes de conservation :

1) le lacto fermenté qui a fait ses preuves et garde bien les vitamines, ainsi que la saveur fraîche et croquante des légumes. Vous trouverez un nombre incroyable de tutos sur le net. Le lacto fermenté vous protège du botulisme grâce au travail en milieu acide.


Les conserves lacto-fermentées conservent leurs couleurs et leurs vitamines

2) Le congélateur : en priant pour que l'électricité ne tombe pas définitivement en panne et en sachant que j'ai un groupe pour les urgences. J'ai 1 congélateur tiroir pour les petits volumes, un 300 L pour les légumes et 1 200 L pour la viande.

3) La garde naturelle : courges spécifiques, pommes de terre, noix et pommes


La courge spaghetti : se garde souvent plus de 12 mois si conditions bonnes, et délicieuse :)

Avec 400 m², je peux produire pour 10 petits mangeurs non délicats qui consomment ce que l'on met dans l'assiette. Mais il n'est pas possible de réduire l'équation à 40 m² par personne, car de nombreux facteurs entrent en jeu : espèces, terrain, production, mono saison ou bi saison etc......

En conclusion :


Je reviendrai sur la conserverie de la viande, en tout état de cause, avec 6.000 m² consacrés au petit élevage et maraîchage personnel, je suis autonome à 90% sur le plan alimentaire. Le choix des chevaux n'entrant pas en ligne de compte, j'exclue les 2,5 hectares qui leurs sont consacrés.

J'élève actuellement des lapins, poules, moutons et le cochon est en cours avec une truie reproductrice.

J'ai renoncé à la production de lait pour le moment, mais mes brebis laitières peuvent dépanner ..... Il me reste donc la crèmerie, et boissons, café, thé, chocolat, riz et lentilles ou d'autres choix pour diversification.

Je dois gagner, par le troc ou la revente éventuelle, le prix de mes céréales (mais, orge) et de mon foin (y compris de luzerne).

Je travaille la plupart du temps (75%) seule, 25% accompagnée par du woofing ou des amies/famille.

Ce modèle est donc parfaitement reproductible, à condition de mettre de l'huile de coude.

Bien entendu j'ai renoncé aux vacances ......

😀





9 commentaires:

  1. ce blog est très intéressent pour tout « survivaliste » qui voudrait atteindre une pseudo autonomie alimentaire…je m’y suis mis, mais j’avoue être loin des résultats escompté, mais doucement j’avance
    il me faut aller voir comment conserver mes légumes qui arrivent tous en même temps, « lacto fermentation » ?
    pour mes fruits idem quant j’ai les poires , figues, en ce moment, c’est plusieurs dizaines de KG, tartes au congel, compotes, et séchage, voila mes solutions pour l’instant
    je pensais à faire des échanges de graines ?? car KoKO péli, c’est bien mais pas donné…
    voila ce que je pourrais échanger: si vous êtes d’accord?
    Tabac blond,
    tomates,,
    basilic,
    potimaron,
    chénopodes ( plante sauvage qui s’auto replante, pas d’entretien, peu d’eau, au gout et à la texture de l’épinard)
    pourpier,
    phacélie ( fleur mellifère, et excellent comme engrais naturel, les abeilles ( j’ai une ruche) adorent)

    robin

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  2. Ps...j'essaie de mettre un commentaire sur d'autres sujets, mais la machine ne veux pas ?????
    robin

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    1. Petit coucou pour vous dire que j'ignore ce qui s'est passé ! Je vous conseille de réessayer car il n'y a rien de paramétré (ni même paramétrable) à ce sujet. Mettez un truc genre mot de passe jardin pour voir si ça réagit aux algorithmes :)

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  3. Bonjour,
    Pour ce qui est de la production de graines, je ne saurai trop vous conseiller la "bible" des petits semenciers :
    Produire ses graines bio de Christian Boué.
    En ce qui concerne Kokopelli dont l'éthique et la provenance des graines sont "extrèmement discutables" pour qui est du métier, ils ne sont pas seuls sur le marché, des entreprises comme "Germinance" par exemple font bien mieux (tout est produit en France, avec une juste répartition des bénéfices pour les producteurs), sauf en diversité.
    Et je ne parle pas de notre production, distribuée à 99% en local.
    Cordialement.

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  4. Bonjour Elizabeth,
    J'ai voulu à l'instant faire un tour sur votre blog de voyance mais il s'affiche un message d'erreur 404. J'espère que ce n'est rien d'irréversible. Je ne peux pas m'empêcher de penser que ce n'est pas dû au hasard "technique".
    Je profite de ce message pour vous remercier pour tout ce que vous faites.
    Amicalement

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    1. Hello Eili : blog ré ouvert ... y'a eu un souci technique !

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  5. bonjour Elizabeth,mon commentaire n'a pas vocation à être publié mais je voulais simplement vous dire que je trouve dommage la suppression de votre blog elisabeth-voyance.com car vos articles m'ont bien aidée et sont très inspirants.Si vous les republiez ailleurs,pouriez-vous nous tenir au courant?Avec mes remerciements pour ce que vous faîtes.Anne-Sophie (lacazeannesophie@gmail.com)

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  6. Hello Anne Sophie : blog ré ouvert, il y a eu un souci technique :)

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