24/07/2020

Masques : au delà du débat stérile, les effets souhaités et non souhaités et les différents masques



Devenu le symbole de tout un monde qui chavire, le masque fait partie de cet arsenal inquiétant de scission, soit rébellion, soit soumission, d'une population à la fois inquiète et concernée.

Beaucoup, à défaut de prendre position, s'interrogent et il est temps de faire le point sur les effets réels, souhaités et occasionnés par ce nouvel élément qui intègre notre matériel à la fois sanitaire et législatif.




Les différents masques

Voilà un lien vers un article très complet sur les différents types de masques, la protection assurée (ou non), dans le contexte actuel !

Vous noterez les points essentiels suivant :

1), même un masque FFP3 (peu commercialisés et coûteux) ne protège que de 98% des particules de type virales. Quel est le sens de cette information ? Et bien qu'en cas de pandémie virale à forte létalité, ils ne suffiraient pas à vous garantir une protection complète.

2) Les masques chirurgicaux, actuellement les plus souvent utilisés par le grand public pour faire ses courses ou fréquenter les lieux publics clos, ne sont efficaces que si leur usage est unique et d'une durée inférieure à 4 heures, non touchés par des objets contaminés (vos mains) lorsque vous souffrez d'une envie impitoyable de vous gratter le nez.

En cas d'infection bactériologique ou biologique sévère, de bioterrorisme ou de zone largement contaminée à traverser, les seuls masques qui garantissent votre survie sont ceux utilisés par l'armée, les masques dits NRBC (vulgairement les masques à gaz) dont photo ci-dessous :



Vous noterez que ces masques sont équipées de cartouches filtrantes qui doivent être renouvelées souvent (quelques heures, durée variable selon le type de masque et le type de cartouche), et qui sont périssables (à date de péremption).
Le prix est élevé, l'usage durable financièrement compliqué.

Bref, le fameux masque chirurgical (FFP1) couvre 80% de l'objectif, ce qui est mieux que rien bien entendu.

Quoi acheter pour demain ? Calculer et mesurer votre prise de risque et vos investissements

Il y a bien le livre de Piero san Giorgio : (lien FNAC)
https://livre.fnac.com/a14879583/Piero-San-Giorgio-NRBC

Livre complet et peu passionnant, mais très instructif, à avoir pour ceux et celles qui souhaitent enrichir leur bibliothèque d'une source de données complète et sourcée, réalisée avec un professionnel du risque en co-écriture.

De façon générale, fréquentant les milieux dits survivalistes et collapsologues, je n'ai pas été étonnée de voir mes amis sortir des cartons les fameux FFP2 : sans doute une bonne base !

Si vous souhaitez couvrir un risque en fonction des statistiques prévisibles, voilà quelle est la mesure du risque (selon la méthodologie utilisée par les compagnies d'assurance) :


  • Les chances d'un risque nucléaire : inférieures à 0, quelque chose %, mais non assurable car le risque collectif aurait un coût qui ne peut pas être assumé - idem le risque biologique global, idem l'hiver nucléaire et l'ensemble de ces situations cataclysmiques (risques géophysiques, invasions extra terrestres, guerres, invasions, guerres civiles ) : tous ces risques ne sont jamais couverts !
  • Les chances d'un risque biologique heurtant l'économie et provoquant la fermeture des entreprises avait été garanti, mais mesuré comme extrêmement faible, donc la mesure de la garantie était supportable (il s'agit bien d'un ratio obtenu par mesure du risque et du coût de la garantie multiplié par le nombre de contrats atteints)
  • Les chances d'accidents individuels sont supérieures à 10% mais garanties en complément des assurances régaliennes (sécurité sociale) car toujours individuelles, donc peu impactantes sur le plan du coût global.
  • Les chances de handicap majeur (invalidité ou perte d'autonomie de la personne âgée quelle qu'en soit l'origine) sont, de la même façon, pris en charge : risque individuel inférieur à 14% pour les personnes de plus de 80 ans pour information.


Et oui : les risques graves ou gravissimes ne sont JAMAIS pris en charge. C'est à vous de prévoir. D'ailleurs les entreprises ayant tenté de d'utiliser la clause fermeture administrative de leurs locaux suite à pandémie se sont toutes heurtées à un mur ..... Avocats c'est à vous.

Donc quoi que vous prévoyez pour l'avenir, personne ne fera les investissements à votre place. Il suffit d''ailleurs de voir que le gouvernement rend le masque obligatoire, mais refuse de le financer. le "risque" n'est pas assurable.

Si dans l'avenir vous craignez une seconde, xième vague du covid ou d'autre chose, ils vous appartient de mener votre propre politique de préparation.

Le FFP2 est une bonne base, mais achetez en quelques uns et portez les : c'est très inconfortable ..... Le FFP1 (chirurgical) est plus confortable, mais finalement peu protecteur contre un risque biologique aéroporté (20% de nanoparticules qui passent). Le NRBC est très lourd, très cher et surtout socialement difficile à assumer en grand public.

Et enfin : tous les risques ne sont pas aéroportés ...... loin s'en faut, vous ne pourrez jamais fuir la mort en prévoyant 100% des situations à venir.

Le port du masque : effets, conséquences biologiques prévisibles


J'ai, dans mon entourage, bon nombre de pros et non pros qui doivent ou veulent porter le masque longuement : tous (100%) se plaignent :

  1. De migraines
  2. De problèmes de peau
  3. De fatigue
  4. Voir des 3 choses en même temps
  5. Parfois d'affections ou d'infections rhino-pharyngées 


Voilà d'ailleurs un lien vers une courte vidéo très intrigante :
https://www.fawkes-news.com/2020/07/une-pharmacienne-espagnole-mis-en.html

Cette vidéo a fait le tour du monde en 48 heures et enfonce une porte déjà ouverte, à savoir qu'un masque, comme toute chose portée et à fortiori portée sur la bouche (soit avec humidité et rejets biologiques contaminés), devient un "nid à microbes" parfois dangereux.

Beaucoup d'informations circulent, à vous de voir quels sont les liens qui vous intéressent selon le sujet, mais il est également évident que :

1°) Le masque a un effet physique de cumulation de l'air expiré, soit chargé en CO2 (gaz carbonique), devant votre bouche et vos narines, soit en langage clair, de vous faire respirer vos propres rejets. La diminution effective d'apport d'oxygène a été mesurée et votre "saturation" (soit la mesure en oxygénation de votre sang) chute, provoquant un ralentissement des fonctions cérébrales et motrices, ainsi que des migraines.

2°) Le masque sale et utilisé à de multiples reprises est à lui seul un risque biologique

3°) Le masque manipulé de façon inadéquate par des enfants (par exemple) ne sert à rien, sauf à provoquer les 2 précédents effets.

Alors que faire ?

Et bien d'abord être conscient de votre prise de risque : est-ce que je touche mon masque, est-ce que je l'utilise trop longtemps ou de façon non renouvelée, suis-je obligée de l'utiliser aussi longtemps ou aussi souvent (temps public effectif)

Puis, en fonction de ce premier constat :

Par exemple : je suis infirmière et je travaille 35 à 40 heures par semaine avec un masque par jour, ou je suis mère de famille et je porte un masque 4 heures par semaine pour faire mes courses et emmener les enfants, ou bien je travaille dans un bureau et je porte le masque pour mes allées et venues dans l'entreprise.

Prendre ses propres décisions : accepter ou non, changer ce qui peut l'être ou non, assumer ou non, limiter le risque ......

Il va de soi qu'il est compliqué d'envisager de changer de travail pour simplement éviter un risque dont on espère qu'il est limité dans le temps.

Comment agir concrètement face au port obligatoire du masque

Vous avez, à votre disposition, toute une palette d'actions possibles !

1. Refuser et prendre le risque d'amendes à 135 euros (et jusqu'à 3.500 euros en cas de récidive)

2. Refuser et tenir son masque à portée de main si poulet à proximité

3. Refuser et boycotter au maximum le système, limiter vos "courses" et "sorties" dans les lieux publics, en ville, transports en commun etc....

4. Accepter les termes de la loi, mais en limiter les effet sur vous en limitant les interactions qui rendent le masque obligatoire (ce qui revient au point 3)

5; Porter scrupuleusement le masque, mais vous aérer copieusement sans masque dès que possible (jardin forêt, espaces verts) et changer de masque assez souvent (chaque jour, ou à chaque sortie) pour ne pas augmenter le risque biologique

6. Mesurer votre propre risque avec vos proches et vos amis afin d'adapter le port du masque aux circonstances lorsque c'est possible (et en fonction de ce que vos proches et amis vous autoriseront à faire, comme de les embrasser par exemple)

Ce que je vous déconseille tout à fait


  • Imposer à vos proches votre propre ligne de conduite
  • Agresser verbalement (ou pire) les commerçants ou les pros qui vous demandent de respecter le port du masque (ils ne font que leur travail)
  • Vous mettre en situation grave d'illégalité


Quelles sont les conséquences invisibles à long terme

Ce qui me fait personnellement peur n'est pas seulement le risque que nous venons d'évoquer, mais le risque social.

Explications de texte : l'être humain est un être sociable, voir grégaire (vivant en troupeaux), il a besoin de voir ses proches, de les toucher, d'interagir avec eux. A défaut de quoi son développement est interrompu et ses défenses immunitaires chutent, parfois gravement.

Hors le port du masque vous prive :

1. D'une grande partie des expressions du visage, soit d'une grande partie de la communication non verbale (75% de la communication est non verbale)

2. Des contacts physiques affectueux, les bisous et les câlins ou les rapports de proximité à cause de la règle qui accompagne le port du masque : la distanciation sociale

3. De la reconnaissance physique approfondie car le masque masque une partie de votre identité

C'est donc tout notre tissu social qui est en danger.

Vous allez me répondre qu'il vaut mieux opter pour le sacrifice de nos liens sociaux plutôt que de mourir ou de contaminer ceux qu'on aime. Oui bien entendu. Mais c'est là qu'il revient à chacun de mesurer, pour sa part, le risque réel, et d'adapter sa conduite et ses choix à SA mesure du risque.

Ça s'appelle le libre-arbitre.






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